La méditation dans les soins -1-4 Novembre- Formation et Pratique

les énergies de la planète

Du 1er au 4 Novembre Séminaire Résidentiel à Saint Jacut de la Mer, Côte d’Armor.

Sous ce lien, le bulletin d’inscription

Méditer c’est prendre soin (Remède et méditation ont la même origine latine). Nous abordons la méditation comme une exploration pratique des données de la neurobiologie et cela nous ramène à la ‘’non-dualité’’.

Cette méditation commence en explorant les capacités de percevoir le monde, explorer les perceptions, sources de l’intelligence. Les exercices abordent le corps comme un instrument de musique, observation intérieure autant qu’extérieure, des rapports aux matières et à l’espace. Etudes de l’instrument, de l’écoute, des interprétations, des partitions, l’harmonie, jouer sans tensions, les sujets sont vastes.

La neurobiologie montre les limites des organes qui permettent d’accéder à la conscience. La méditation montre l’inverse, la conscience illimitée. La conscience n’a pas d’état, les moyens d’être conscient ont des états. Deux découvertes majeures situent ce qui est conditionné et ce qui ne l’est pas. Le GPS neuronal (Prix Nobel 2014) décrit les structures qui nous situent en relation avec l’album des mémoires. Par les explorations des fonctions cérébrales, Benjamin Libet a montré le temps d’élaboration des pensées, un temps non-conscient. La conscience des objets, du temps et des situations est conditionnée, le sujet conscient n’est pas conditionné.

Méditer est une attention profonde, non pas une réflexion profonde. A côté ou en face d’un patient c’est une écoute sans apriori, ouverte, attentive, intelligente. Cette écoute au-delà des mots, perçoit l’épaisseur de la personne et de la situation. De cette intelligence (intellegere : comprendre) viennent des réponses qui vont évoluer et s’adapter pour soigner.

Addictions, Place and Time

Addictions, Place and Time

The 2014 Nobel Prize in Medicine was awarded to the discovery of neuronal structures that make it possible for individuals to determine their position in space. We are studying how this discovery can affect our understanding of the human psyche. This neuronal GPS shapes one’s spatial memory and makes for some kind of geography without which there can be no psychic coherence. There is no similar positioning system in time. On the contrary, neuronal time structures actions incrementally and secretly. The unconscious belongs to the body, not to the psyche. One can stand thanks to points of reference in space and mirror learning processes. The innate has a limited share in human behaviour.

Paying attention to the biology of space and time makes it possible to distinguish what is conditioned (knowledge) from what is not, such as intelligence (perception skills). Being aware of the present moment makes it possible to shift from the subjective (being aware of) to the objective (absolute conscience). Addictions spring when mapping skills are impaired and from the relativity of psychic times. Conditioning is a gradual and forceful process. Therapy must act accordingly.

Les Addictions, le Lieu et le Temps

Les Addictions, le Lieu et le Temps

 

La découverte de structures neuronales qui situent l’individu dans l’espace bouleverse la compréhension de la psychologie. Ce GPS biologique organise les mémoires pour créer une forme de géographie dans laquelle s’organise la cohérence vitale. Il n’existe pas de structure équivalente pour situer le temps. Le temps est une donnée essentiellement externe. Le temps neuronal est celui de l’organisation des actions, il est lent et occulté. L’inconscient est une donnée biologique et non pas psychique. Les addictions se trouvent à la fois dans les défauts des cartes de géographie et la relativité des temps psychiques. Les solutions thérapeutiques vont emprunter les mêmes chemins. L’attention aux systèmes de localisation et de temps permet de passer du subjectif à l’objectif, d’une inconscience à une conscience. Une attention particulière doit être portée au ‘’système de récompense’’, le processus objectif de la récompense extérieure alimente toutes les consommations. La récompense dans une approche subjective est à la source du désir, non pas à l’arrivée.

En finir avec les conflits d’intérêts !

nenuphar

La transparence

Il y a quarante ans, les benzodiazépines (BZD) prenaient la place des barbituriques… c’était un progrès les BZD tuent moins. Marilyn Monroe a été victime des barbituriques. Les marchands de BZD ont expliqué que ce médicament était magnifique contre toutes les angoisses. Ils ont oublié de préciser que les BZD enlevaient la mémoire. Les BZD soulagent parce qu’elles effacent (occultent) la réalité. Où est passée la réalité ?

Aujourd’hui, l’industrie du pétrole est aussi ambitieuse. L’industrie chimique nourrit des scientifiques qui démontrent comment fonctionnent les cerveau. Beaucoup de professeurs de psychiatrie, font des recherches, enseignent, tout en recevant des encouragements financiers des laboratoires pharmaceutiques. Où est passé le bon sens ?

Nous publions ici une lettre ouverte à la Présidente de la MILDECA (Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Conduites Addictives). Il est urgent d’accéder à la transparence.

L’addiction se trouve dans l’épaisseur du verre…

Une racine entre la terre et la mer

Le ciel est la terre sont branchés, sur plage, à St Gildas du Rhuys.

L’addiction se trouve dans l’épaisseur du verre, pas dans le verre ni devant le verre* !

Cette épaisseur, c’est la matière dont nous sommes faits. L’épaisseur de cette matière est intense, elle est action et mouvement constant. Avant la naissance, l’univers est dans le verre, bain, bercement, boire et manger sans limite. La naissance, c’est l’expulsion vers un monde sec, froid et plat. La suite est terriblement agitée, quelques années paisibles, asexuées et sensibles, bouleversées par les torrents hormonaux de l’adolescence. Nos besoins, nos répulsions et nos addictions se trouvent dans cette épaisseur de matières, d’énergies, de sensibilités et de mémoires. Lire »

MMY (méditation et mouvement des yeux) pour soigner les addictions

 Alberto Giacometti : « La réalité de l’être est dans son regard, ses yeux. Plus tu approches de la vérité, de la réalité de l’être, plus elle s’éloigne, plus tu te rends compte que tu en es infiniment éloigné. Que chaque détail saisi, ajouté, corrigé, t’en éloigne un peu plus encore... »

Alberto Giacometti : « La réalité de l’être est dans son regard, ses yeux. Plus tu approches de la vérité, de la réalité de l’être, plus elle s’éloigne, plus tu te rends compte que tu en es infiniment éloigné. Que chaque détail saisi, ajouté, corrigé, t’en éloigne un peu plus encore… »

Docteur Bruno Journe, médecin addictologue, Paris

La méditation ramène à un équilibre, l’équilibre de la santé. Le mouvement des yeux est un exercice d’une fonction clef du corps, les yeux reçoivent et projettent. Les yeux concernent le visage et l’ensemble du corps, le mouvement permet de passer des tensions à la détente, du passé au présent. Lire »

L’écran plat et les addictions,

Depuis le début des années 2000, les écrans plats ont rempli nos bureaux, nos poches, nos sacs, nos cartables et nos maisons. Les écrans plats rapprochent ou éloignent de la réalité ? L’évolution vers l’écran plat « 3D » apporte la réponse : ces objets attirent et captent nos attentions. Nos sens, nos neurones et nos hormones sont nourris de cristaux liquides et de diodes luminescentes !

Il faut chercher là une cause et des réponses aux addictions.

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Addiction, maladie biologique, psychologique et sociale…

le serpent, énergie et tentation

L’alcool, le tabac, le sport, le jeu, les médicaments, les pensées, les drogues…

Les addictions sont dans un carrefour entre la biologie, la psychologie et la société.

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Tabac…

Le plaisir d’une cigarette …

C’est de combler le manque de nicotine, uniquement.

Les cellules sont très sensibles, une fois qu’elles ont goûté à la nicotine, elles en veulent encore.

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Vital

Nous sommes autant bénéficiaires qu’esclaves de nos besoins vitaux. C’est le paradoxe qu’utilise le marketing : réunir le produit aux besoins essentiels : respirer, manger, boire, se reproduire. La puissance de ces besoins donne la vie à chaque instant, les rapports aux « produits » sont de cet ordre, donner ou enlever de la vie. Les cellules ont besoin d’oxygène, faim et soif, elles le font savoir violement. Les drogues sont, pour les cellules, des formes de nourriture qui produisent des effets particuliers, accélération, ralentissement, expansion, rétraction. Pour assimiler et éliminer ces produits, les cellules mettent en marche des enzymes. Les généticiens nous apprennent qu’il existe une part héréditaire, les chromosomes transmettent une capacité à assimiler ou non des substances, l’alcool ou la nicotine par exemple. Il n’existe pas de gène de l’addiction, il existe des gènes qui vont rendre dépendant ou pas. Les gènes sont activés s’ils sont présents. De ce point de vue biologique, est une mosaïque d’éléments fabriquent l’addiction. Le traitement consiste à redonner de l’espace pour que cette mosaïque se réorganise.