En finir avec les conflits d’intérêts !

nenuphar

La transparence

Il y a quarante ans, les benzodiazépines (BZD) prenaient la place des barbituriques… c’était un progrès les BZD tuent moins. Marilyn Monroe a été victime des barbituriques. Les marchands de BZD ont expliqué que ce médicament était magnifique contre toutes les angoisses. Ils ont oublié de préciser que les BZD enlevaient la mémoire. Les BZD soulagent parce qu’elles effacent (occultent) la réalité. Où est passée la réalité ?

Aujourd’hui, l’industrie du pétrole est aussi ambitieuse. L’industrie chimique nourrit des scientifiques qui démontrent comment fonctionnent les cerveau. Beaucoup de professeurs de psychiatrie, font des recherches, enseignent, tout en recevant des encouragements financiers des laboratoires pharmaceutiques. Où est passé le bon sens ?

Nous publions ici une lettre ouverte à la Présidente de la MILDECA (Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Conduites Addictives). Il est urgent d’accéder à la transparence.

L’addiction se trouve dans l’épaisseur du verre…

Une racine entre la terre et la mer

Le ciel est la terre sont branchés, sur plage, à St Gildas du Rhuys.

L’addiction se trouve dans l’épaisseur du verre, pas dans le verre ni devant le verre* !

Cette épaisseur, c’est la matière dont nous sommes faits. L’épaisseur de cette matière est intense, elle est action et mouvement constant. Avant la naissance, l’univers est dans le verre, bain, bercement, boire et manger sans limite. La naissance, c’est l’expulsion vers un monde sec, froid et plat. La suite est terriblement agitée, quelques années paisibles, asexuées et sensibles, bouleversées par les torrents hormonaux de l’adolescence. Nos besoins, nos répulsions et nos addictions se trouvent dans cette épaisseur de matières, d’énergies, de sensibilités et de mémoires. Lire »

MMY (méditation et mouvement des yeux) pour soigner les addictions

 Alberto Giacometti : « La réalité de l’être est dans son regard, ses yeux. Plus tu approches de la vérité, de la réalité de l’être, plus elle s’éloigne, plus tu te rends compte que tu en es infiniment éloigné. Que chaque détail saisi, ajouté, corrigé, t’en éloigne un peu plus encore... »

Alberto Giacometti : « La réalité de l’être est dans son regard, ses yeux. Plus tu approches de la vérité, de la réalité de l’être, plus elle s’éloigne, plus tu te rends compte que tu en es infiniment éloigné. Que chaque détail saisi, ajouté, corrigé, t’en éloigne un peu plus encore… »

Docteur Bruno Journe, médecin addictologue, Paris

La méditation ramène à un équilibre, l’équilibre de la santé. Le mouvement des yeux est un exercice d’une fonction clef du corps, les yeux reçoivent et projettent. Les yeux concernent le visage et l’ensemble du corps, le mouvement permet de passer des tensions à la détente, du passé au présent. Lire »

L’écran plat et les addictions,

Depuis le début des années 2000, les écrans plats ont rempli nos bureaux, nos poches, nos sacs, nos cartables et nos maisons. Les écrans plats rapprochent ou éloignent de la réalité ? L’évolution vers l’écran plat « 3D » apporte la réponse : ces objets attirent et captent nos attentions. Nos sens, nos neurones et nos hormones sont nourris de cristaux liquides et de diodes luminescentes !

Il faut chercher là une cause et des réponses aux addictions.

Lire »

Addiction, maladie biologique, psychologique et sociale…

le serpent, énergie et tentation

L’alcool, le tabac, le sport, le jeu, les médicaments, les pensées, les drogues…

Les addictions sont dans un carrefour entre la biologie, la psychologie et la société.

Lire »

Tabac…

Le plaisir d’une cigarette …

C’est de combler le manque de nicotine, uniquement.

Les cellules sont très sensibles, une fois qu’elles ont goûté à la nicotine, elles en veulent encore.

Lire »

Vital

Nous sommes autant bénéficiaires qu’esclaves de nos besoins vitaux. C’est le paradoxe qu’utilise le marketing : réunir le produit aux besoins essentiels : respirer, manger, boire, se reproduire. La puissance de ces besoins donne la vie à chaque instant, les rapports aux « produits » sont de cet ordre, donner ou enlever de la vie. Les cellules ont besoin d’oxygène, faim et soif, elles le font savoir violement. Les drogues sont, pour les cellules, des formes de nourriture qui produisent des effets particuliers, accélération, ralentissement, expansion, rétraction. Pour assimiler et éliminer ces produits, les cellules mettent en marche des enzymes. Les généticiens nous apprennent qu’il existe une part héréditaire, les chromosomes transmettent une capacité à assimiler ou non des substances, l’alcool ou la nicotine par exemple. Il n’existe pas de gène de l’addiction, il existe des gènes qui vont rendre dépendant ou pas. Les gènes sont activés s’ils sont présents. De ce point de vue biologique, est une mosaïque d’éléments fabriquent l’addiction. Le traitement consiste à redonner de l’espace pour que cette mosaïque se réorganise.

Esclave

Kyoto temple boudhiste

L’origine du mot addiction est latine, une forme de l’esclavage. Au moyen-âge, être addicté, c’est être condamné à payer une dette en travaillant pour son débiteur. En anglais le mot addiction prend le sens de dépendance à des passions répréhensibles. Depuis peu, le mot addiction est rentré dans le langage courant, à juste titre, l’ère de la consommation est l’ère de la domination des produits. Il existe de multiples formes d’esclavages. Dans une société où l’individu est un consommateur la communication fabrique des messages pour rendre esclave des produits et fuir les idées. Soigner l’addiction revient à redonner de la place aux idées et de s’en nourrir.

L’invention du Nepresso ou du Coca Zéro fait suite à celle de l’inconscient…

Kyoto 12 07 11

Structure d'un char de Guion Matsori

Notre civilisation se situe radicalement dans le concevoir, dans les idées. Le concept de l’inconscient en est la suite, les fondements de la pensée et des concepts sont projetés dans une nébuleuse.

Avant les concepts il y a les percepts, avant les percepts il y a des énergies. Lire »

Société

Envisagez la société comme le prolongement du ventre maternel !

La société est un prolongement de la biologie. Dedans, c’est chaud, ou froid, plein, ou vide, ça a faim, ou soif, c’est de l’énergie. Dehors, n’est qu’apparemment dehors, c’est la suite, l’organisation biologique de l’individu se prolonge par l’organisation biologique du groupe. Le groupe doit obéir aux astres, les mouvements du soleil et de la lune déterminent le temps, les saisons et aussi les directions. Les temps d’abondance, ceux de restriction et de famine, l’organisation sociale c’est d’abord se nourrir et se protéger, à plusieurs ce sera plus facile. La société se développe ainsi, elle attend le nouveau-né pour qu’il prenne sa place, participe et assure un rôle. Lire »