Les Addictions, le Lieu et le Temps

Les Addictions, le Lieu et le Temps

 

La découverte de structures neuronales qui situent l’individu dans l’espace bouleverse la compréhension de la psychologie. Ce GPS biologique organise les mémoires pour créer une forme de géographie dans laquelle s’organise la cohérence vitale. Il n’existe pas de structure équivalente pour situer le temps. Le temps est une donnée essentiellement externe. Le temps neuronal est celui de l’organisation des actions, il est lent et occulté. L’inconscient est une donnée biologique et non pas psychique. Les addictions se trouvent à la fois dans les défauts des cartes de géographie et la relativité des temps psychiques. Les solutions thérapeutiques vont emprunter les mêmes chemins. L’attention aux systèmes de localisation et de temps permet de passer du subjectif à l’objectif, d’une inconscience à une conscience. Une attention particulière doit être portée au ‘’système de récompense’’, le processus objectif de la récompense extérieure alimente toutes les consommations. La récompense dans une approche subjective est à la source du désir, non pas à l’arrivée.

Méditation

MODE D EMPLOI D UN CORPS HUMAIN

 

L’invention du Nepresso ou du Coca Zéro fait suite à celle de l’inconscient…

Kyoto 12 07 11

Structure d'un char de Guion Matsori

Notre civilisation se situe radicalement dans le concevoir, dans les idées. Le concept de l’inconscient en est la suite, les fondements de la pensée et des concepts sont projetés dans une nébuleuse.

Avant les concepts il y a les percepts, avant les percepts il y a des énergies. Lire »

L’essentiel…

détail,

Nobuko Murkami

L’objectif de ce site est culturel, la culture de la santé et des équilibres.

L’objectif de ce site est une proposition, une direction d’observation et d’action.

Le médecin soigne avec des outils intellectuels et techniques inscrits dans une culture.

La culture est un flot de conditions, de courants, de pesanteurs et de pressions, tel un fleuve dans lequel nous nageons emporté par le courant avec de faibles capacités à plonger, s’élever ou se diriger vers les berges. Nous sommes autant attachés et dépendants de la culture que la carotte l’est à la terre !

L’essentiel est dans les forces de la nature, celles qui nous habitent, celles qui nous entourent.

Pour connaître la santé, l’essentiel est de reconnaître les forces de la nature et de les différentier de celles de l’histoire et de la culture.

Conscience et intelligence

La plus grande bizarrerie de notre civilisation est de confondre intelligence et conscience.

L’intelligence, c’est l’aptitude à comprendre. La compréhension à partir de ce qui est perçu est asservie aux perceptions et à la subjectivité. La compréhension à partir de ce qui est déjà connu, c’est à dire de la mémoire, et la mémoire se définie par ses limites, l’oubli.
Le cerveau n’est pas la conscience ! Le cerveau est relatif et inconstant, la conscience est permanente.
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