L’invention du Nepresso ou du Coca Zéro fait suite à celle de l’inconscient…

Kyoto 12 07 11

Structure d'un char de Guion Matsori

Notre civilisation se situe radicalement dans le concevoir, dans les idées. Le concept de l’inconscient en est la suite, les fondements de la pensée et des concepts sont projetés dans une nébuleuse.

Avant les concepts il y a les percepts, avant les percepts il y a des énergies. Lire »

L’essentiel…

détail,

Nobuko Murkami

L’objectif de ce site est culturel, la culture de la santé et des équilibres.

L’objectif de ce site est une proposition, une direction d’observation et d’action.

Le médecin soigne avec des outils intellectuels et techniques inscrits dans une culture.

La culture est un flot de conditions, de courants, de pesanteurs et de pressions, tel un fleuve dans lequel nous nageons emporté par le courant avec de faibles capacités à plonger, s’élever ou se diriger vers les berges. Nous sommes autant attachés et dépendants de la culture que la carotte l’est à la terre !

L’essentiel est dans les forces de la nature, celles qui nous habitent, celles qui nous entourent.

Pour connaître la santé, l’essentiel est de reconnaître les forces de la nature et de les différentier de celles de l’histoire et de la culture.

Conscience et intelligence

La plus grande bizarrerie de notre civilisation est de confondre intelligence et conscience.

L’intelligence, c’est l’aptitude à comprendre. La compréhension à partir de ce qui est perçu est asservie aux perceptions et à la subjectivité. La compréhension à partir de ce qui est déjà connu, c’est à dire de la mémoire, et la mémoire se définie par ses limites, l’oubli.
Le cerveau n’est pas la conscience ! Le cerveau est relatif et inconstant, la conscience est permanente.
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Société

Envisagez la société comme le prolongement du ventre maternel !

La société est un prolongement de la biologie. Dedans, c’est chaud, ou froid, plein, ou vide, ça a faim, ou soif, c’est de l’énergie. Dehors, n’est qu’apparemment dehors, c’est la suite, l’organisation biologique de l’individu se prolonge par l’organisation biologique du groupe. Le groupe doit obéir aux astres, les mouvements du soleil et de la lune déterminent le temps, les saisons et aussi les directions. Les temps d’abondance, ceux de restriction et de famine, l’organisation sociale c’est d’abord se nourrir et se protéger, à plusieurs ce sera plus facile. La société se développe ainsi, elle attend le nouveau-né pour qu’il prenne sa place, participe et assure un rôle. Lire »

« La punition altruiste »

L’addiction, toutes les addictions, sont des violences faites au corps en réponse à d’autres violences. Pour comprendre et soigner les addictions il faut comprendre les interactions entre la psyché des individus et celle de la société.

Le concept de punition altruiste est apparu en 2002 dans une publication de la revue Nature « Altruistic punishment in humans ». Il s’agit de la démonstration expérimentale d’un modèle de cohésion sociale : chacun a une aptitude à punir pour le bien commun. En 2009, Ernst Fehr, l’auteur de cette étude ; a été envisagé comme possible prix Nobel d’économie. Lire »