L’écran plat et les addictions,

Depuis le début des années 2000, les écrans plats ont rempli nos bureaux, nos poches, nos sacs, nos cartables et nos maisons. Les écrans plats rapprochent ou éloignent de la réalité ? L’évolution vers l’écran plat « 3D » apporte la réponse : ces objets attirent et captent nos attentions. Nos sens, nos neurones et nos hormones sont nourris de cristaux liquides et de diodes luminescentes !

Il faut chercher là une cause et des réponses aux addictions.

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Addiction, maladie biologique, psychologique et sociale…

le serpent, énergie et tentation

L’alcool, le tabac, le sport, le jeu, les médicaments, les pensées, les drogues…

Les addictions sont dans un carrefour entre la biologie, la psychologie et la société.

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Tabac…

Le plaisir d’une cigarette …

C’est de combler le manque de nicotine, uniquement.

Les cellules sont très sensibles, une fois qu’elles ont goûté à la nicotine, elles en veulent encore.

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Vital

Nous sommes autant bénéficiaires qu’esclaves de nos besoins vitaux. C’est le paradoxe qu’utilise le marketing : réunir le produit aux besoins essentiels : respirer, manger, boire, se reproduire. La puissance de ces besoins donne la vie à chaque instant, les rapports aux « produits » sont de cet ordre, donner ou enlever de la vie. Les cellules ont besoin d’oxygène, faim et soif, elles le font savoir violement. Les drogues sont, pour les cellules, des formes de nourriture qui produisent des effets particuliers, accélération, ralentissement, expansion, rétraction. Pour assimiler et éliminer ces produits, les cellules mettent en marche des enzymes. Les généticiens nous apprennent qu’il existe une part héréditaire, les chromosomes transmettent une capacité à assimiler ou non des substances, l’alcool ou la nicotine par exemple. Il n’existe pas de gène de l’addiction, il existe des gènes qui vont rendre dépendant ou pas. Les gènes sont activés s’ils sont présents. De ce point de vue biologique, est une mosaïque d’éléments fabriquent l’addiction. Le traitement consiste à redonner de l’espace pour que cette mosaïque se réorganise.

Esclave

Kyoto temple boudhiste

L’origine du mot addiction est latine, une forme de l’esclavage. Au moyen-âge, être addicté, c’est être condamné à payer une dette en travaillant pour son débiteur. En anglais le mot addiction prend le sens de dépendance à des passions répréhensibles. Depuis peu, le mot addiction est rentré dans le langage courant, à juste titre, l’ère de la consommation est l’ère de la domination des produits. Il existe de multiples formes d’esclavages. Dans une société où l’individu est un consommateur la communication fabrique des messages pour rendre esclave des produits et fuir les idées. Soigner l’addiction revient à redonner de la place aux idées et de s’en nourrir.

Sevrage !

La naissance est certainement le moment le plus « stressant » de la vie !

La naissance est le sevrage le plus intense de la vie.   Le nouveau-né passe du chaud, doux, du mouvement permanent au froid, immobile et rugueux. Dans le ventre de la mère, il y a toujours à boire et à manger, c’est l’autonomie paisible et assurée, en sortant de ce ventre c’est l’absolue dépendance. Le nouveau-né doit sa survie aux autres ! Résultat de la complexité humaine, cette dépendance dure au moins dix ans, souvent plus.

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Médiator

En 1978, j’étais étudiant en médecine, je faisais un stage chez mon père médecin. Devant nous un patient : « Docteur, il m’a fait un drôle d’effet votre nouveau médicament, je me suis senti bizarre, j’ai eu la diarrhée et j’ai mal dormi. » Mon père de regarder l’ordonnance: « Médiator, je l’ai prescrit quatre fois, quatre fois des effets désagréables … c’est quoi cette cochonnerie ? »

Le 26 novembre 2009, j’ai senti comme un soulagement. Le Médiator est interdit à la vente ! Enfin !

Je n’ai jamais prescrit de médiator ! Lire »

Du jus de culture,

Du jus de culture coule dans nos veines et nos cerveaux. Ce que l’on appelle habituellement les conditionnements. Ce que l’on n’est pas ! Nous ne sommes pas plus la culture que nous ne sommes murs et planchers de nos maisons. Nous sommes conditionnés par la culture, comme par les murs. Nous ne sommes pas les murs ! Soyons conscient !

Nous conditionnons les murs comme nous conditionnons « Je » et le corps sous une accumulation de prêt-à-penser. La culture est profonde, une accumulation de murs et de planchers. Une accumulation de mémoires, des générations de mémoires et de constructions culturelles.

Ce que nous sommes réellement est libre !

L’invention du Nepresso ou du Coca Zéro fait suite à celle de l’inconscient…

Kyoto 12 07 11

Structure d'un char de Guion Matsori

Notre civilisation se situe radicalement dans le concevoir, dans les idées. Le concept de l’inconscient en est la suite, les fondements de la pensée et des concepts sont projetés dans une nébuleuse.

Avant les concepts il y a les percepts, avant les percepts il y a des énergies. Lire »

La Santé,

Temple Zen de Kyoto

La santé,

Ce site est dédié à la santé. Quelle santé ?

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) définit la santé comme un état de complet bien-être physique, mental et social. Ce point de vue conditionne la santé aux données extérieures, matérielles, économiques, sociales et politiques. Cette santé dépend des objets et des identités.

La santé dont nous nous occupons ici ne dépend pas des objets ni des conditions extérieures. Il ne s’agit pas d’être plus grand ou plus petit, plus fort ou plus maigre. La santé est un équilibre d’énergie et de tranquillité, de besoin et de satisfaction. C’est dans la nature profonde, ce que nous sommes, la source de la vie que se trouve cette santé. La santé est contenue dans la vie. Il ne s’agit pas d’une invention ni même d’un point de vue, c’est une réalité tangible. C’est l’intuition de cette joie, de cet état de santé, qui donne le besoin de la chercher et de la retrouver.

Ce site puise ses références dans les sciences et dans les philosophies  non-dualistes.