Le GPS cérébrale, la cartographie de tous nos mouvements

May-Brit Moser, Edvard Moser, John O’Keefe,

 

Mapping your every move

Edvard Moser, May-Brit Moser, et John O’Keefe,

Prix Nobel de médecine et physiologie 2014

« Le système de surveillance le plus avancé qui existe se trouve dans notre cerveau, nourri par l’évolution. Il est équipé d’un système de codage qui stocke des cartes de tous les événements de notre vie en haute définition. L’évolution des outils de recherche et des connaissances permettent de comprendre peu à peu ce système de codage et ses principes mathématiques intrinsèques. »

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GPS cérébral, un nouvel organe entre le somatique et le psychologique.

La vierge à l'enfant

Le prix Nobel de médecine et physiologie 2014, démontre l’existence d’un ‘’centre cérébral de localisation’’. Cet événement fait apparaître l’organisation psychique sous un nouvel éclairage !

John O’Keefe, May-Brit Moser et Edvard Moser, psycho-neuro-physiologistes, sont récompensés pour avoir identifié dans le cerveau, les cellules qui produisent la représentation de l’espace. Les ‘’Place cells’’ (Cellules de Lieu), les ‘’Grids cells’’ (C. de Grilles), ‘’Border cells’’ (C. frontières) et ‘’Head position cells’’ (C. de direction de la tête) définissent une carte cognitive. Dans ce lieu sont intégrés les perceptions et les mémoires dans un empilement de cartes. Il s’agit des connaissances cumulées dans la vie de l’individu, initiées dès la vie fœtale, ce qui revient à envisager les connaissances de la civilisation sous jacente.

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écouter et entendre

ECOUTER ET ENTENDRE, lire le texte,

Méditation

MODE D EMPLOI D UN CORPS HUMAIN

 

L’autre un monument

 

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L’écran plat et les addictions,

Depuis le début des années 2000, les écrans plats ont rempli nos bureaux, nos poches, nos sacs, nos cartables et nos maisons. Les écrans plats rapprochent ou éloignent de la réalité ? L’évolution vers l’écran plat « 3D » apporte la réponse : ces objets attirent et captent nos attentions. Nos sens, nos neurones et nos hormones sont nourris de cristaux liquides et de diodes luminescentes !

Il faut chercher là une cause et des réponses aux addictions.

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Addiction, maladie biologique, psychologique et sociale…

le serpent, énergie et tentation

L’alcool, le tabac, le sport, le jeu, les médicaments, les pensées, les drogues…

Les addictions sont dans un carrefour entre la biologie, la psychologie et la société.

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Tabac…

Le plaisir d’une cigarette …

C’est de combler le manque de nicotine, uniquement.

Les cellules sont très sensibles, une fois qu’elles ont goûté à la nicotine, elles en veulent encore.

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Vital

Nous sommes autant bénéficiaires qu’esclaves de nos besoins vitaux. C’est le paradoxe qu’utilise le marketing : réunir le produit aux besoins essentiels : respirer, manger, boire, se reproduire. La puissance de ces besoins donne la vie à chaque instant, les rapports aux « produits » sont de cet ordre, donner ou enlever de la vie. Les cellules ont besoin d’oxygène, faim et soif, elles le font savoir violement. Les drogues sont, pour les cellules, des formes de nourriture qui produisent des effets particuliers, accélération, ralentissement, expansion, rétraction. Pour assimiler et éliminer ces produits, les cellules mettent en marche des enzymes. Les généticiens nous apprennent qu’il existe une part héréditaire, les chromosomes transmettent une capacité à assimiler ou non des substances, l’alcool ou la nicotine par exemple. Il n’existe pas de gène de l’addiction, il existe des gènes qui vont rendre dépendant ou pas. Les gènes sont activés s’ils sont présents. De ce point de vue biologique, est une mosaïque d’éléments fabriquent l’addiction. Le traitement consiste à redonner de l’espace pour que cette mosaïque se réorganise.

Esclave

Kyoto temple boudhiste

L’origine du mot addiction est latine, une forme de l’esclavage. Au moyen-âge, être addicté, c’est être condamné à payer une dette en travaillant pour son débiteur. En anglais le mot addiction prend le sens de dépendance à des passions répréhensibles. Depuis peu, le mot addiction est rentré dans le langage courant, à juste titre, l’ère de la consommation est l’ère de la domination des produits. Il existe de multiples formes d’esclavages. Dans une société où l’individu est un consommateur la communication fabrique des messages pour rendre esclave des produits et fuir les idées. Soigner l’addiction revient à redonner de la place aux idées et de s’en nourrir.