Sevrage !

La naissance est certainement le moment le plus « stressant » de la vie !

La naissance est le sevrage le plus intense de la vie.   Le nouveau-né passe du chaud, doux, du mouvement permanent au froid, immobile et rugueux. Dans le ventre de la mère, il y a toujours à boire et à manger, c’est l’autonomie paisible et assurée, en sortant de ce ventre c’est l’absolue dépendance. Le nouveau-né doit sa survie aux autres ! Résultat de la complexité humaine, cette dépendance dure au moins dix ans, souvent plus.

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Médiator

En 1978, j’étais étudiant en médecine, je faisais un stage chez mon père médecin. Devant nous un patient : « Docteur, il m’a fait un drôle d’effet votre nouveau médicament, je me suis senti bizarre, j’ai eu la diarrhée et j’ai mal dormi. » Mon père de regarder l’ordonnance: « Médiator, je l’ai prescrit quatre fois, quatre fois des effets désagréables … c’est quoi cette cochonnerie ? »

Le 26 novembre 2009, j’ai senti comme un soulagement. Le Médiator est interdit à la vente ! Enfin !

Je n’ai jamais prescrit de médiator ! Lire »

Du jus de culture,

Du jus de culture coule dans nos veines et nos cerveaux. Ce que l’on appelle habituellement les conditionnements. Ce que l’on n’est pas ! Nous ne sommes pas plus la culture que nous ne sommes murs et planchers de nos maisons. Nous sommes conditionnés par la culture, comme par les murs. Nous ne sommes pas les murs ! Soyons conscient !

Nous conditionnons les murs comme nous conditionnons « Je » et le corps sous une accumulation de prêt-à-penser. La culture est profonde, une accumulation de murs et de planchers. Une accumulation de mémoires, des générations de mémoires et de constructions culturelles.

Ce que nous sommes réellement est libre !

L’invention du Nepresso ou du Coca Zéro fait suite à celle de l’inconscient…

Kyoto 12 07 11

Structure d'un char de Guion Matsori

Notre civilisation se situe radicalement dans le concevoir, dans les idées. Le concept de l’inconscient en est la suite, les fondements de la pensée et des concepts sont projetés dans une nébuleuse.

Avant les concepts il y a les percepts, avant les percepts il y a des énergies. Lire »

La Santé,

Temple Zen de Kyoto

La santé,

Ce site est dédié à la santé. Quelle santé ?

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) définit la santé comme un état de complet bien-être physique, mental et social. Ce point de vue conditionne la santé aux données extérieures, matérielles, économiques, sociales et politiques. Cette santé dépend des objets et des identités.

La santé dont nous nous occupons ici ne dépend pas des objets ni des conditions extérieures. Il ne s’agit pas d’être plus grand ou plus petit, plus fort ou plus maigre. La santé est un équilibre d’énergie et de tranquillité, de besoin et de satisfaction. C’est dans la nature profonde, ce que nous sommes, la source de la vie que se trouve cette santé. La santé est contenue dans la vie. Il ne s’agit pas d’une invention ni même d’un point de vue, c’est une réalité tangible. C’est l’intuition de cette joie, de cet état de santé, qui donne le besoin de la chercher et de la retrouver.

Ce site puise ses références dans les sciences et dans les philosophies  non-dualistes.

L’essentiel…

détail,

Nobuko Murkami

L’objectif de ce site est culturel, la culture de la santé et des équilibres.

L’objectif de ce site est une proposition, une direction d’observation et d’action.

Le médecin soigne avec des outils intellectuels et techniques inscrits dans une culture.

La culture est un flot de conditions, de courants, de pesanteurs et de pressions, tel un fleuve dans lequel nous nageons emporté par le courant avec de faibles capacités à plonger, s’élever ou se diriger vers les berges. Nous sommes autant attachés et dépendants de la culture que la carotte l’est à la terre !

L’essentiel est dans les forces de la nature, celles qui nous habitent, celles qui nous entourent.

Pour connaître la santé, l’essentiel est de reconnaître les forces de la nature et de les différentier de celles de l’histoire et de la culture.

Conscience et intelligence

La plus grande bizarrerie de notre civilisation est de confondre intelligence et conscience.

L’intelligence, c’est l’aptitude à comprendre. La compréhension à partir de ce qui est perçu est asservie aux perceptions et à la subjectivité. La compréhension à partir de ce qui est déjà connu, c’est à dire de la mémoire, et la mémoire se définie par ses limites, l’oubli.
Le cerveau n’est pas la conscience ! Le cerveau est relatif et inconstant, la conscience est permanente.
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Société

Envisagez la société comme le prolongement du ventre maternel !

La société est un prolongement de la biologie. Dedans, c’est chaud, ou froid, plein, ou vide, ça a faim, ou soif, c’est de l’énergie. Dehors, n’est qu’apparemment dehors, c’est la suite, l’organisation biologique de l’individu se prolonge par l’organisation biologique du groupe. Le groupe doit obéir aux astres, les mouvements du soleil et de la lune déterminent le temps, les saisons et aussi les directions. Les temps d’abondance, ceux de restriction et de famine, l’organisation sociale c’est d’abord se nourrir et se protéger, à plusieurs ce sera plus facile. La société se développe ainsi, elle attend le nouveau-né pour qu’il prenne sa place, participe et assure un rôle. Lire »

Prévention

Prévenir, c’est tout mettre en œuvre pour que la santé soit optimale !

Tout le monde est d’accord sur cette définition, en apparence, en réalité il y a deux façons d’entendre la prévention : Lire »

des pressions !

La vie est une pression !

A partir de la première cellule, la pression de la vie fait bouger, multiplier, boire, manger, respirer… La pression fait naitre, grandir, marcher, agir et rencontrer. Des pressions pour se lever, pour avancer, pour s’arrêter, pour se coucher. Lire »